Information : en continuant, vous acceptez les cookies qui sont utilisés par ce site.    En savoir plus     En savoir plus      J'ai compris  

Communauté de Communes du Trièves

Observatoire de l’environnement :: Communauté de Communes du Trièves

Communauté de Communes du Trièves

Mieux connaitre l’environnement du Trièves

Notre environnement évolue, naturellement  par les impacts de notre présence et de nos activités. Pour que nos actions s'inscrivent dans le long terme sans détruire le patrimoine naturel dont nous avons hérité et que les générations passées ont su préserver, il est important de mieux le connaître et de mieux le faire connaître.

Dans le cadre de l’agenda 21 du Trièves (action E4), un observatoire de l’environnement et de la qualité de vie a été mis en place en  2011. L’objectif est de collecter, de rassembler et de diffuser des informations concernant tout ce qui nous entoure, puis de les mesurer et observer leur évolution sur de longues périodes pour analyser les causes de ces évolutions (naturelles ou humaines) et en suivre les conséquences.  Vous trouverez donc, thème par thème, des cartes regroupant les principales données dont nous disposons.

Cet observatoire en est une synthèse, accessible à tous, en deux formats :

  • Le présent document, qui détaille pour chaque thématique l’état des connaissances dont nous disposons (mise à jour avril 2015)
  • Une exposition itinérante, reprenant les éléments clé de l’observatoire.

À télécharger :pdfle document complet de l’observatoire22.97 Mo

Mieux connaitre l’environnement du Trièves

Notre environnement évolue, naturellement  par les impacts de notre présence et de nos activités. Pour que nos actions s'inscrivent dans le long terme sans détruire le patrimoine naturel dont nous avons hérité et que les générations passées ont su préserver, il est important de mieux le connaître et de mieux le faire connaître.

Dans le cadre de l’agenda 21 du Trièves (action E4), un observatoire de l’environnement et de la qualité de vie a été mis en place en  2011. L’objectif est de collecter, de rassembler et de diffuser des informations concernant tout ce qui nous entoure, puis de les mesurer et observer leur évolution sur de longues périodes pour analyser les causes de ces évolutions (naturelles ou humaines) et en suivre les conséquences.  Vous trouverez donc, thème par thème, des cartes regroupant les principales données dont nous disposons.

Cet observatoire en est une synthèse, accessible à tous, en deux formats :

  • Le présent document, qui détaille pour chaque thématique l’état des connaissances dont nous disposons (mise à jour avril 2015)
  • Une exposition itinérante, reprenant les éléments clé de l’observatoire.

À télécharger :pdfle document complet de l’observatoire22.97 Mo

Agriculture

Selon l’Institut National Agronomique, l’agriculture est un processus par lequel les hommes aménagent leurs écosystèmes pour satisfaire les besoins de leurs sociétés. Elle désigne ainsi l’ensemble des savoir-faire et activités ayant pour objet la culture des terres, et, plus globalement, de l’ensemble des travaux sur les milieux naturels permettant de cultiver et prélever des êtres vivants (animaux, végétaux, etc.) utiles à l’être humain.
Par son emprise au sol importante, l’agriculture et ses modes de production sont ancrées dans l’environnement et les paysages Trièvois. Ainsi, l’agriculture impacte fortement l’environnement dans sa globalité (biodiversité, qualité des airs, de l’eau, des sols, etc.).

À télécharger : pdfla fiche complète1.77 Mo

Air

La composition de l’air entraîne des problématiques liées à différents domaines de connaissances (santé publique, météorologie, agriculture, chimie, etc.) et sa qualité varie en fonction de différents facteurs (chimie, polluants extérieurs, pressions anthropiques, etc.).
L’air est composé à 99 % de deux gaz spécifiques : l’azote à 78 % et l’oxygène à 21%. Le dernier pourcent étant un mélange de diverses substances (gaz carbonique, composés organiques, gaz rares, etc.) dont certaines peuvent être extrêmement nocives pour l’environnement et la santé. La législation française (loi du 30 décembre 1996 relative à l’air et à l’utilisation rationnelle de l’énergie) définit la pollution de l’air comme « l’introduction par l’homme, directement ou indirectement, dans l’atmosphère et les espaces clos, de substances ayant des conséquences préjudiciables de nature à mettre en danger la santé humaine, à nuire aux ressources biologiques et aux écosystèmes, à influer sur les changements climatiques, à détériorer les biens matériels et à provoquer des nuisances olfactives excessives ». Toutefois, ces substances peuvent avoir des origines diverses, autant environnementales  qu’anthropiques.
Nous pouvons identifier trois échelles de pollution :

  • La pollution de proximité émise par les polluants atmosphériques classiques (dioxyde de souffre, azote, particules, etc.). Ces polluants étant issus des activités humaines
  • La pollution à longue distance émises également par les activités humaines mais qui retombent, en plus des sources à proximité, à des centaines de kilomètres des sources émettrices
  • La pollution planétaire qui a été mise en exergue dans les années 80 avec notamment l’effet de serre et la destruction progressive de la couche d’ozone

De fait, tout comme l’eau, l’air fait actuellement partie des principales sources d’inquiétude pour l’environnement des français.

À télécharger : pdfla fiche complète1.47 Mo

Biodiversité

La préservation des habitats naturels permet la diversité des espèces animales et végétales, c'est donc l’un des grands enjeux environnementaux du territoire Triévois. Ainsi, les dégradations dues aux multiples pressions, essentiellement d’origine anthropique, doivent aujourd’hui conduire à engager et à assumer des actions de protection et de gestion. Plus que l’intérêt purement écologique, la préservation et la mise en valeur du patrimoine naturel participent à la qualité de vie, à la sauvegarde des paysages et conditionnent le maintien à moyen et long terme de la diversité écologique. Divers outils concourent ainsi à la protection de la nature en France. Ainsi, selon, l’Institut Français de l’environnement, près de 15 % du territoire français est protégé par différents statuts (parcs régionaux, nationaux, arrêtés de biotope, réserves naturelles, etc).

À télécharger :pdfla fiche complète1.95 Mo

Déchets

Selon l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie, d’après le Code de l’Environnement (article L.541-1) : « est un déchet […] tout résidu d’un processus de production, de transformation ou d’utilisation, toute substance, matériau, produit ou plus généralement tout bien meuble abandonné ou que son détenteur destine à l’abandon ». Plus simplement, un déchet est un bien devenu inutile dont le propriétaire cherche à se défaire.
En 40 ans (de 1960 à 2002, la production annuelle d’ordures ménagères en provenance stricte des ménages français a doublé pour atteindre 359 kg/hab/an en 2002. Depuis, elle connaît un léger recul, mais celle-ci reste encore élevée. De plus, toute activité humaine produit des déchets dont les caractéristiques diffèrent selon leur nature et leur origine. Ainsi, cette diversité implique des approches adaptés aux territoires et nécessite une coordination efficace de l’ensemble des acteurs concernés (consommateurs, entreprises et pouvoirs publics).

À télécharger : pdfla fiche complète1.41 Mo

Eau

L’eau est une ressource vitale pour les différents écosystèmes. Ainsi, c’est toujours la même eau qui circule et se transforme en permanence à travers le cycle de l’eau. Avant d’être une ressource indispensable à nos quotidiens, l’eau est avant tout un milieu de vie pour divers organismes, qu’ils soient végétaux et animaux. Les besoins de ces écosystèmes singuliers vont essentiellement porter sur la qualité de l’eau, la régularité de sa présence, la diversité de ces courants et la qualité de ses substrats.
En plus d’être le principal constituant de toute matière vivante, l’eau est indispensable au développement de nos sociétés. Toutes les activités sont aujourd’hui concernées par la gestion de l’eau : agriculture, santé,  etc. De fait, cette ressource, inégalement répartie sur la planète, extrêmement limitée en quantité et de qualité vulnérable, est précieuse. Il convient, par conséquent, de la gérer et de la protéger afin de préserver notre environnement et notre cadre de vie.
Cependant, l’eau peut être également une menace pour les activités humaines, les crues étant des exemples révélateurs. La gestion doit être donc appréhendée à une échelle globale. Un sondage de 2006 réalisé par la TNS SOFRES démontre que les Français considèrent l’eau comme une ressource véritablement fragile, ainsi :

  • 99 % pensent qu’il est fondamental de préserver l’eau pour les générations à venir
  • 78 % sont conscients de contribuer eux-mêmes à la pollution de l’eau, dans leur vie quotidienne
  • 97 % trouvent la dépollution des eaux usées indispensable
  • 76 % seraient d’accord de payer la dépollution des eaux usées à travers leur facture d’eau

À télécharger : pdfla fiche complète1.95 Mo

Energie

Dans une ère où l’épuisement des ressources naturelles se profile, la maitrise et la réduction des consommations d’énergie deviennent des problématiques intimement liées au sort des territoires.
En effet, ceux-ci, par leur rôle de consommateurs, ont des responsabilités de tout premier plan dans la maîtrise de l’énergie et la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
On peut classer les énergies en deux catégories :

  • Les énergies non-renouvelables (pétrole, charbon, gaz naturel, nucléaire). La consommation d’énergie française dépend d’ailleurs encore fortement du pétrole, gaz et énergies fossiles. Celles-ci contribuant fortement à l’effet de serre. L’indépendance énergétique est assurée, en partie, par le recours à l’énergie nucléaire avec toutes les problématiques engendrées par ce mode de production (risque technologique, gestion des déchêts, conditions d’extraction du minerais).
  • Les énergies renouvelables (hydraulique, éolien, biomasse, solaire, géothermie). La France est riche en ressources énergétiques naturelles encore très peu exploitées : la première forêt d’Europe occidentale, le deuxième gisement éolien, un important potentiel hydro-électrique, géothermique et solaire.

À télécharger : pdfla fiche complète3.64 Mo

Forêt

La forêt est une surface boisée, plus ou moins dense. Celle-ci peut être constituée d’une ou de plusieurs essences d’arbres. Les forêts demeurent des écosystèmes évolués et complexes. En effet, présentes sur 10 % de la surface terrestre, elles produisent environ 45 % de la biomasse totale.
La forêt trièvoise s’étend sur un territoire aux sols et climats très variés. Elle offre, ainsi, une large palette d’essences et de milieux naturels, parfois exceptionnels. La forêt joue plusieurs rôles majeurs sur le territoire : production de bois, protection contre les risques naturels, ou encore la préservation de l’environnement. Toutefois, les difficultés d’exploitation, liées au relief et à la forte baisse des cours du bois, entraînent un vieillissement des arbres qui peut compromettre ces différentes fonctions. Ainsi, le maintien d’une filière bois dynamique, de la récolte à la transformation, est donc un enjeu essentiel sur le plan économique, mais aussi social et environnemental.

À télécharger : pdfla fiche complète2.94 Mo

Occupation de l’espace

L’analyse des données relatives à l’occupation et à l’affectation du sol permet d’appréhender certains enjeux liés à l’environnement et au développement territorial, comme la disponibilité en terrains pour l’accueil de nouvelles activités économiques ou de nouveaux habitants, la protection des fonctions rurales du territoire, ou encore la gestion parcimonieuse du sol. De plus, en raison de son patrimoine naturel préservé et naturellement entretenu en raison des faibles activités potentiellement nuisibles, le Trièves tient à gérer et à valoriser, au mieux, l’occupation de ces espaces.

À télécharger : pdfla fiche complète1.17 Mo

Risques

Les risques majeurs sont, en France, un danger qu’on qualifie de risque. Il ne faut pas le confondre avec un accident majeur et une catastrophe majeure, qui en sont les conséquences. Selon le vulcanologue Haroun
Tazieff, le risque majeur se définit par « la menace de l’homme et son environnement direct, sur ses installations. La menace dont la gravité est telle que la société se trouve, ainsi, absolument dépassée par l’immensité du désastre ». Le risque majeur est un évènement d’une gravité très élevé mais d’une probabilité d’occurrence très faible. Il résulte d’un aléa avec un ou plusieurs enjeux.
Depuis des années, les Français estiment que les risques sont plus importants qu’autrefois en raison de la succession de catastrophes récentes (tempêtes, avalanches,etc).
On peut noter trois grandes familles de risques majeurs :

  • Les risques naturels : avalanche, incendie de forêt, inondation, mouvement de terrain, tempêtes, séisme, éruption volcanique, etc.
  • Les risques technologiques, d’origine anthropique, ils regroupent les risques industriels, nucléaire, biologique, rupture de barrage, etc.
  • Les risques de transports (personnes, matières dangereuses) sont des risques technologiques.

Toutefois, ils sont classés indépendamment car les enjeux qui en découlent, varient en fonction de l’endroit où se développe l’accident. Le risque majeur est caractérisé selon 3 modalités :

  • L’aléa, qui correspond à la probabilité de manifestation d’un phénomène naturel (crue, glissement de terrain, séisme, etc. ou d’un accident sur un site industriel
  • L’enjeu, correspondant à l’ensemble des personnes, des biens, et des systèmes écologiques susceptibles d’être affectés par un phénomène naturel ou technologique
  • La vulnérabilité, qui mesure le niveau de conséquences prévisibles de l’aléa sur les enjeux. Cependant, différentes actions peuvent réduire cette vulnérabilité en atténuant certains aléas ou en réduisant les enjeux.

À télécharger : pdfla fiche complète2.68 Mo

Autres pollutions

D’autres pollutions, plus « anecdotiques » viennent se rajouter à l’environnement général du Trièves. Ainsi, le bruit, les ondes électromagnétiques, la radioactivité, ou encore la pollution lumineuse préoccupent
de plus en plus les populations en raison de nombreux facteurs. En effet, le développement de la téléphonie mobile ou encore le traitement de l’actualité (accident nucléaire de Fukushima en mars 2011) impacte fortement les sensibilités de chacun. Toutefois, le territoire du Trièves manque encore, à l’heure actuelle, de statistiques et de mesures inhérentes à ces problématiques.

À télécharger : pdfla fiche complète2.24 Mo

Sources de l’observatoire

-Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie – http://www.ademe.fr
-Agence d’Urbanisme de la Région Grenobloise – http://www.aurg.org/
-Agence Européenne de l’Environnement – http://www.eea.europa.eu/fr
-Agence Nationale des Fréquences – http://www.anfr.fr/
-Agence Régionale de la Santé Rhône-Alpes – http://www.ars.rhonealpes.sante.fr/Internet.rhonealpes.0.html
-Association pour le Contrôle et la Préservation de l’Air en Région Grenobloise – http://www.atmo-rhonealpes.org/site/accueil/monaccueil/all/
-Association pour une Gestion Durable de l’Energie – http://www.ageden.org/
-Bureau d’études AERE (Alternatives pour l’Energie, les énergies Renouvelables et l’Environnement) – http://www.aere.fr
-Chambre d’agriculture de l’Isère – http://www.rhone-alpes.synagri.com/synagri/synagri.nsf
-Communauté de Communes du Trièves – http://www.cc-trieves.fr
-Conseil Général de l’Isère – http://www.isere.fr
-Conseil Régional de Rhône-Alpes – http://www.rhonealpes.fr/
-Direction Départementale des Territoires de l’Isère – http://www.isere.gouv.fr/Services-de-l-Etat/Agriculture-environnement-amenagement-et-logement/Direction-departementale-des-territoires
-Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement Rhône-Alpes – http://www.rhone-alpes.developpemen-durable.gouv.fr
-Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature – http://www.frapna-region.org/
-Institut de Géographie Alpine – https://iga.ujf-grenoble.fr/
-Institut des Risques Majeurs de Grenoble – http://www.irma-grenoble.com/
-Institut Géographique National – http://www.ign.fr/
-Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques – http://www.insee.fr/fr/default.asp
-Inventaire National du Patrimoine Naturel – http://inpn.mnhn.fr/isb/accueil/index
-Journal local trièvois : les Nouvelles du Pays
-Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt – http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/
-Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement – http://www.developpement-durable.gouv.fr/
-Observatoire de l’Energie et des Gaz à effet de serre de Rhône-Alpes – http://www.oreges.rhonealpes.fr/
-Office National des Forêts – http://www.onf.fr/
-Plateforme des données publiques françaises – https://www.data.gouv.fr/fr/
-Schéma de Cohérence Territorial de la Région Urbaine Grenobloise – http://www.region-grenoble.org/
-Syndicat d’Aménagement et de Gestion des Eaux Drac Romanche – http://www.drac-romanche.com/
-Système d’Information des Déchets en Rhône-Alpes – http://www.sindra.org/
-Territoires à Energie Positive – http:// www.territoires-energie-positive.fr

Crédits photographiques : Communauté de communes du Trièves, Florin Malafosse
Textes, traitement de données, cartographie, infographie : Mathias Fernandez-Diaz, Clément Bertand, Florin Malafosse